[Mise à jour du jour bonjour #3]
Nvidia n’est plus une entreprise de cartes graphiques. Jensen Huang l’a dit lui-même dans la nuit du 31 mai au 1er juin, à Taipei, devant une salle en délire au Computex 2026 : “Il y a longtemps, Nvidia était une entreprise de GPU.” Temps passé. La suite, c’est le RTX Spark.

Ce que Nvidia vient d’annoncer, c’est une puce unique — un “superchip” — qui combine 20 cœurs CPU ARM, un GPU Blackwell avec 6 144 cœurs CUDA, et jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée.
Le tout dans un laptop fin. Performances de jeu 1440p, IA locale capable de faire tourner des modèles de 120 milliards de paramètres sans connexion internet, et des agents IA qui travaillent en autonomie pendant que vous dormez. Dell, HP, Lenovo, Microsoft, Asus, MSI — tout le monde est déjà embarqué. Les premiers appareils arrivent à l’automne 2026.

La cible déclarée ?
Intel et AMD d’abord — qui dominent le marché PC depuis 30 ans sur architecture x86 — et Qualcomm, qui tentait de s’imposer sur Windows ARM sans vraiment y arriver. Nvidia débarque avec une proposition différente : une puce gaming ET IA, dans le même boîtier, avec l’écosystème CUDA derrière — 30 ans de logiciels, de développeurs, de compatibilité. Un analyste de Forrester résume bien la situation : Nvidia passe de “fournisseur de composants” à “propriétaire d’architecture” sur le marché PC.

Il y a un nouveau joueur dans la cour des grands. Et celui-là connaît l’IA mieux que tout le monde.
Aujourd’hui, c’est une annonce. Demain, ce sera peut-être dans votre ordinateur.
Sources : Tom’s Hardware, GeForce.com, Technobezz, KitGuru, Le Cri du Troll

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